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jeudi 3 décembre 2009

Nouvelle adresse de LQA

Le Quotidien d'Algérie n'est plus accessible avec l'ancienne URL.


La nouvelle adresse est la suivante:


www.lequotidienalgerie.org

mardi 17 mars 2009

Le mot d'ordre du régime: Faire voter les Algériens, coûte que coûte!



par D.Benchenouf

Les élections, pour une société avancée, consistent à permettre aux citoyens de choisir librement leurs représentants. Depuis les élus municipaux, qui sont appelés à gérer la commune, jusqu’au Chef de l’Etat qui devra présider à la gestion du pays tout entier, en passant par les députés et les sénateurs qui seront appelés, au nom du peuple qui les a désignés, à voter les lois de la nation.
Au fil de l’Histoire, le génie des hommes, aiguillonné par leur soif de justice et d’égalité, a mis en place un système qui empêche qu’un homme, ou un groupe d’hommes, puisse se servir de la légitimité que lui confère son élection, pour monopoliser le pouvoir, et s’imposer, d’une façon ou d’une autre à la multitude. Ce système est fondé sur la séparation des pouvoirs.< class="fullpost">
Ainsi, les pouvoirs législatif, représenté par le parlement, exécutif, investi par le Président de la République et le gouvernement, et législatif, qui émane du juge d’instruction, du juge de siège et des jurés, ne peuvent interférer l’un sur l’autre. Ils sont indépendants les uns des autres. Ainsi, nul ne peut abuser du Pouvoir, puisque celui-ci ne peut être détenu entre les mains d’un seul homme, ni d’un seul groupe d’hommes."
Les nations dont le peuple a pu, un tant soit peu, imposer ce modèle de gestion politique de leurs Etats sont des démocraties. Il est vrai que leur situation véritable n’est pas toujours conforme à l’esprit qui procède de cette vision.Parfois, des effets pervers, comme l’immixtion des grands capitaux dans la gestion politique, notamment dans le financement des campagnes électorales, ou la manipulation de l’opinion par le biais des médias acquis par des groupes de pression, viennent altérer la nature essentielle de la démocratie, mais cela reste relatif. Toutes les démocraties ne se valent pas. Il existe des différences fondamentales entre des pays comme la Suède, la France, la Grande Bretagne ou les USA.Mais ces pays restent des démocraties. Des pays où le pouvoir et la légitimité, sont issus, peu et prou, de la seule volonté populaire. Même s’il arrive que celle-ci est quelque peu canalisée, voire manipulée par des groupes de pression.
Par contre, dans certains pays, dont le nôtre est l’archétype, le modèle démocratique, érigé à grands renforts de propagande, n’est qu’une coquille vide. Une démocratie en trompe l’œil, une façade peinturlurée, vidée de toute substance.
Ainsi l’Etat algérien claironne-t-il au monde entier qu’il est bâti sur des institutions démocratiques qui tirent leur légitimité de la volonté populaire, et donc du suffrage universel.
L’Etat algérien copié, pour l’essentiel, sur le modèle français, dispose de toutes les Institutions républicaines possibles et imaginables. Rien n’y manque : Constitution adoptée par référendum, Municipalités élues, Assemblées départementales élues, Assemblée nationale, Sénat, Conseil constitutionnel, Président de la République.En théorie, ces institutions, élues au suffrage universel direct, sauf pour le Sénat qui est élu par les grands électeurs, et le Conseil constitutionnel dont les neufs membres sont en partie désignés par le Parlement, et en partie désignés par le chef de l’Etat, sont dotées des pouvoirs qui leur sont dévolus par la Constitution du pays.
Dans la réalité, la dure réalité, elle ne sont que des coquilles vides, habitées par des mercenaires avides et corrompus. Des opportunistes qui ne disposent d’aucun pouvoir. Aucun ! Leur seule mission est d’obéir aux injonctions qui leur parviennent des cercles qui détiennent le vrai pouvoir. Un pouvoir clandestin qui a squatté la république.Un pouvoir qui ne dit pas son nom, qui n’est prévu ni par la Constitution, ni par un quelconque consensus populaire, si ce n’est celui de la force brutale et de la corruption, de ceux qui ont accaparé le pouvoir du peuple, au nom d’une légitimité qui s’est longtemps réclamé de la révolution algérienne, qui dit ne s’être fixée que le bonheur du peuple, mais qui, dans la réalité, n’a eu d’autre effet que d’instaurer un régime personnel, puis progressivement celui d’un clan, à des fins souvent sordides.
Aujourd’hui, après bien des vicissitudes, la junte militaire, qui s’est installée à la tête du pays à la faveur d’un coup d’Etat, parce que ses généraux se sont sentis menacés dans leur survie même, par les islamistes que le peuple venait d’élire, a réussi à retourner la situation contre ceux-ci, qui ont été poussés sciemment, et de façon méthodique, à entrer en rébellion contre le régime. Ce fut une décennie atroce qui se distingua par une violence inouïe. Une violence qui fit plus de 200 000 morts. Cette tragédie, dont l’occident ne sait encore rien des monstrueuses manipulations de la junte, et des souffrances indicibles du peuple, jettera l’effroi au sein du monde entier lorsque toute la réalité en sera connue.
Aujourd’hui, même si les différents acteurs de la tragédie algérienne, dans sa globalité, ont changé, si le pouvoir a changé de mains, il n’en demeure pas moins, que l’Algérie demeure un Etat de non droit. Un Etat dont le pouvoir est partagé par des clans dont les seules motivations, surtout depuis que des ressources inespérées ont été engrangées par le pays, sont de continuer à piller le pays, et de le mettre en coupe réglée.
Tous les Algériens savent aujourd’hui, pour l’avoir constaté de leurs propres yeux, que tous ces dirigeants qui disent agir pour le bien commun, se sont enrichis de façon scandaleuse. Certains de ces « chefs de guerre » et de « grands serviteurs de l’Etat », impliqués dans des fortunes internationales considérables, comptent parmi les hommes les plus riches du continent, si ce n’est du monde.
La corruption instituée en valeur suprême, qui ronge la société de fond en comble, et qui procède d’une mauvaise conscience généralisée, pour noyer le poisson, et permettre aux grands prédateurs de se livrer à la grande rapine en toute impunité, a bouleversé toutes les valeurs sociales. Les Algériens, qui ont su de tout temps, malgré les affreuses vicissitudes qui ont jalonné toute leur Histoire, conserver ces valeurs qui faisaient d’eux un peuple sobre, pudique et hautement moral, se sont retrouvés dans une société où tous les repères ont été désintégrés. La société algérienne est devenue une sorte de jungle où seul le plus fort, et le plus méprisable, a droit de cité. La prostitution vivrière fait rage. La mendicité, la délinquance, la violence et l’injustice, l’émigration clandestine et massive de la jeunesse algérienne, sont devenues les seuls « vraies constantes de la nation ».
Le peuple, tenu dans l’ignorance des véritables méfaits du régime, et des périls qui menacent le devenir même de leur nation, continuent, dans leur ensemble d’essayer de survivre.
Entre-temps, le régime avait mué. Une conjoncture mondiale particulièrement favorable, et d’autres facteurs endogènes, avaient permis à d’autres forces que la dizaine de généraux qui tenaient le pays, de s’engouffrer au sein des cercles de décision. Ces forces nouvelles, des forces d’argent, issues des clients et des parents des généraux, et le nouveau clan fort, celui du président, liées à des groupes financiers internationaux, avaient profité de la formidable embellie financière pour se placer en aval de la circulation financière et s’imposer dès lors comme des partenaires à part entière de l’exercice du pouvoir.
L’actuel président, candidat à sa propre succession, et qui a réussi à devenir l’arbitre de la situation, mais surtout le principal pourvoyeur des privilèges, a réuni le consensus autour de sa « réélection »
Il ne subsiste pas l’ombre d’un doute qu’il va remporter ces élections pour un troisième mandat.
Le seul problème, majeur et qui n’avait jamais été envisagé par ce régime carnassier, a surgi subitement. C’est l’abstention aux élections.Le peuple, guidé, peut être, par un instinct collectif de conservation, ou par lassitude, a fini par opter, presque naturellement pour le boycott de toutes les élections. En mai 2007, lors des élections législatives, les Algériens se sont massivement abstenus d’aller voter. Ce fut une catastrophe pour le régime. Il n’avait jamais été désavoué de façon aussi magistrale. Plus de 65% d’électeurs ont boudé les bureaux de vote. Et parmi les 35% de votants, dont la majorité est issue du pays profond, où les gens votent par peur de représailles administratives, il y a eu 10% de bulletins nuls. Des bulletins dans lesquels les votants ont profité du secret de l’isoloir pour exprimer par écrit, ou par des dessins, toute leur haine du régime.
Il en résulta que le régime eut a surmonter un problème qui entamait sérieusement sa crédibilité de façade, puisque ce parlement de façade devenait le parlement le moins représentatif du monde. Cela ne l’empêcha pas de passer outre et d’investir ces députés de la honte, et du rejet populaire, des attributions que la constitution ne conférait qu’à un parlement régulièrement élu.
Mais sans l’avouer, et surtout sans le laisser paraître, le régime comprit que le peuple algérien avait trouvé la voie la plus sûre, et la plus pacifique, de chasser les ogres qui se repaissaient de sa chair vive. Une sorte de révolution par la passivité. C’est pour cela que le régime ne recourût pas à un référendum populaire pour réviser l’article de la constitution qui limitait le nombre de mandats présidentiels à deux, et qui était donc un obstacle à la réélection du président actuel.Le régime, échaudé par l’abstention des dernières législatives, se garda bien de recourir à une consultation populaire, et décida, en violation flagrante avec les dispositions de cette même constitution, de la faire réaménager par un parlement qui ne représentait pas le peuple. Avant cette consultation honteuse, les députés et sénateurs reçurent une augmentation substantielle de leurs émoluments. Leur revenu principal, sans compter leurs nombreux privilèges, passa à plus de vingt cinq fois le SMIG. Malgré cela, pour éviter toute mauvaise surprise, le scrutin ne se fit pas à bulletin secret, mais à main levée. La constitution fut violée publiquement, sous l’œil des caméras.
Mais le problème demeurait entier pour le régime. Le spectre du boycott planait plus que jamais. D’autant que des consignes, des mots d’ordre, et le bouche à oreille populaire venaient cristalliser le sentiment latent de résistance. Le boycott devenait un devoir de résistance. Les Algériens découvraient, alors qu’il n’en avaient pas de réelle conscience, qu’ils avaient la possibilité de changer le cours de l’histoire, ou plutôt qu’ils était dans leurs moyens de faire revenir le fleuve de l’histoire dans le lit d’où il avait été détourné.
Mais il serait naïf de croire que le régime allait se faire cette révolution qui ne manquerait pas de l ‘emporter.
C’est pour cela que depuis ces dernières semaines, une formidable machine à faire voter les Algériens s’est ébranlée.Tous les relais du pouvoir ont été réactivés. L’UGTA, le syndicat du pouvoir, tombé entre les mains de mercenaires appointés, et qui dispose de moyens colossaux, a été envoyé au charbon.
Le président « sortant », alors que la campagne électorale n’a pas été officiellement ouverte, se rend aux quatre points du pays, promettant, à en veux-tu en voilà, des effacements de dettes, des augmentations de salaires, des logements, et une infinité de mesures aussi démagogiques qu’elles sont irresponsables.
Les imams de toutes les mosquées d’Algérie ont reçu l’instruction officielle de leur ministre de tutelle de sermonner les fidèles, de leur commander d’aller voter, et de leur signifier que l’abstention est un grave pêché.
Les confréries religieuses qui jouissent d’une popularité certaine au sein des populations les plus défavorisées, et les moins politisées, ont reçu des subsides, et des sollicitations empressées pour prendre leur bâton de pèlerin.
Les chefs coutumiers des tribus, dans le pays profond où cette forme d’organisation sociale est encore très vivace, ont été largement mis à contribution. Contre rétribution.
Une propagande primaire, à coups de centaines de milliards, invite les Algériens à remplir leur « devoir civique » les appelant à « voter pour n’importe qui, mais à voter », sachant que les illustres lièvres qui vont essayer de faire croire à une saine compéttion n’ont pas l’ombre d’une chance. Il aurait même été décidé de leur offrir des voix, lors de l’opération de bourrage, pour faire plus réaliste, et moins folklorique.
Mais d’autres moyens, moins avouables, ont été déployés.Parmi eux, le régionalisme.Dans l’Oranie, d’où est issu le président « sortant », un message particulièrement pernicieux est diffusé sans vergogne. Il y est suggéré que les Kabyles et les gens de l’Est veulent empêcher un natif de l’Ouest de diriger le pays. Ils veulent, leur dit-on, pour une fois que nous avons un président de l’Ouest, le faire partir et installer un des leurs.
Dans le pays profond, où une certaine ingénuité, pour ne pas dire de la naïveté, continue de faire prendre des vessies pour des lanternes, la personne du président « sortant » est sublimée au point où il est crédité de la baraka. Regardez, leur dit-on, depuis que ce président est là, l’argent pleut sur notre pays, des logements sont construits, des routes, le pays est devenu un immense chantier. Et on veut nous l’enlever.
Et pour faire bonne mesure, et saupoudrer de bâton, toute cette salade de carottes, parce qu’ils savent que la ficelle a déjà fait ses preuves, une rumeur amplifiée à la démesure, avertit les abstentionnistes que tous ceux qui n’auront pas une carte de vote estampillée de la mention « a voté », n’auront droit à rien. Ni au logement, ni au recrutement, ni à un quelconque droit, et surtout pas au passeport. Parce que ces spécialistes de la manipulation des masses savent que presque tous les jeunes algériens veulent quitter le pays, et qu’ils accepteraient n’importe quoi, sauf d’être privés du fameux sésame pour une vie meilleure.
Ces menaces savamment distillées, et de plus en plus pressantes, peuvent être un facteur important de démobilisation du mouvement salvateur qui se prépare.
C’est pour cela que nous devons tous nous mobiliser pour les contrecarrer.Si nous parvenons à nous unir, il ne pourront rien contre nous.Nous devons tous savoir, et faire savoir, que si nous rendons massivement dans les bureaux de vote, même pour y mettre des bulletins nuls, ils n’auront aucune difficulté à les transformer en plébiscite. Ils sont orfèvres en la matière. Ils ont juste besoin qu’il y ait foule le jour du vote. Le reste, c’est leur job. Cela fait presque un demi siècle qu’ils s’y sont spécialisés.< /span >

lundi 9 mars 2009

واجب المقاومة

صلاح الدين سيدهم


إن الحقيقة الثابتة هي أنه عندما يستولي ويتحكم مغتصبون في قدر أمة، فإنهم لا يستطيعون البقاء في سدة الحكم إلا بالأساليب الغير الأخلاقية، المضللة والمفسدة.
ليس لهذه السلطة الغير الشرعية من خيار لفرض نفسها على الشعب إلا الاستيلاء على كل أوصاف الشرعية وهذا بعد إفراغها من محتواها فتكون كقوقعة فارغة، والهدف من هذا كله هو أن تخدمه هذه الواجهات وتخدم مصالحه بدلا من مصالح الأمة، مع المجازفة بإمكانية تخريب روح هذه الأمة وتماسكها وكذلك مبادئ العدل والمساواة أمام القانون الذين هما أساس تواجدها وضمان استمرارها.إن مثل هذه الحالة لا يمكن أن تتطور مع مرور الزمن إلا نحو الأسوأ، وهذا هو الواقع الذي لا مفر منه، مهما كانت حجم الثروات الطبيعية للبلاد، أو الخطابات الرنانة والمضللة التي تمجد انتصارات السلطة.وقد استطعنا التأكد من هذا الواقع، عندما ارتفع سعر البترول إلى مستويات قياسية وسمحت لبلدنا الحصول على مداخيل غير متوقعة. كل هذه الثروات التي كان بإمكانها التخفيف من بؤس وشقاء أكثرنا احتياجا، وتضع آليات لنهضة اقتصادية، ولكنها لم يكن لها من أثر إلا الزيادة من جشع الأقلية الحاكمة، ووضع خطط شبه اقتصادية، مرتجلة وباهظة التكاليف، ولم يكن لها من نتيجة إلا مثل تأثير الجراحة في ساق خشبية.كان بإمكان كل هذه الأموال الغير منتظرة، أن ترجعنا إلى تسيير عقلاني وراشد لبلدنا، لأن هذه الأموال الضخمة كانت كافية لنهضة اقتصادية حقيقية، وبدلا من ذلك استعلمت وبدون حساب، لتجعل من بلدنا بازارا كبيرا للخردة، حيث أطلق العنان للاستهلاك الفاحش المبالغ فيه، الذي لا يستفيد منه إلا بارونات النظام.اليوم وقبيل "الانتخابات" الرئاسية، التي تذكرنا بالعهد الستاليني والتي تحضر حسب الطريقة الفلكلورية المعروفة، والتي يجب أن يحمر منها خجلا بارونات النظام، هذا إذا بقيت لديهم ذرة حياء، وصرنا نرى تبذير أموال الشعب لغايات ديماغوجية وشعبوية، وفي نفس الوقت تنهب الأقلية الحاكمة وفروعها المافيوية كل ثرواتنا. ونلاحظ اليوم أن هذه السلطة الغير الشرعية وحتى لو انسلخت من جلدها وغيرت وجهها العدد الذي يلزمها من المرات، هي في طريقها كي تهوي بنا إلى وضع لا نستطيع الخروج منه أبدا، خاصة إذا تطورت الظروف الاقتصادية الحالية إلى الأسوأ. إنها سياسة الهروب إلى الأمام- والتي تعتبر انتحارية للبلاد- لنظام في مرحلته النهائية.لا نستطيع أن نبقى متفرجين على انحطاطنا وعلى اغتيال أمّتنا ! و بل ليس لدينا الحق. و ستعتبر جريمة عدم تقديم يد المساعدة لأمة في خطر. أمتنا التي ضحى أوائلنا بأرواحهم من أجلها.إنّ مقاومة تخريب وطننا هو حق مقدس.ولا يستطيع أحد أن ينكر علينا هذا الحق.لأن الجزائر ليست ملكية لأحد أو لجماعة. هي ملك للشعب الجزائري، لكل الجزائريين الذين من واجبهم المحافظة عليها من كل الأخطار.حان الوقت لإنهاء الثرثرة والأحاديث المملّة، والعقيمة و في غرق أنفسنا في الشقاقات والاختلافات المعوقة، حان الوقت لطرح المشاكل الحقيقية ولإيجاد الحلول الصحيحة و الواقعية. يجب أن تعود السلطة للشعب، وللشعب فقط. بدون أية ألاعيب أو حيل أو استغلال دنيء، يجب أن يرجع النهر المحوّل إلى مجراه ! نهر الكرامة الذي روي بدماء الكثير من أهالينا. ويبقى التغيير الجذري والسلمي للنظام السياسي هو الحل الوحيد لإنهاء أزمة الشرعية للسلطة المستمرة منذ 62.حان الوقت لمبادرة سياسية، مبادرة سلمية وسياسية خالصة. سنوظف كل حقوقنا كمواطنين أحرار، كي ننطلق لإغاثة وطننا. تفرض هذه المبادرة نفسها كبديل ديمقراطي، والتي تضم كل القوات الحية للأمة، دون إقصاء أو احتكار، بعيدا عن أية ديماغوجية أو انتهازية.الواجب ينادينا!ليس لدينا الحق في التردد فكيف بالتراجع. لأنه يجب أن نعود إلى الحق وإلى العدالة. إلى جزائر كل الجزائريين، جزائر العدالة و الحرية و الديمقراطية، متأصلة بقيمها الحضارية ومتفتحة تماما على العالم.وأسمح لنفسي باستعمال أبيات للشاعر أبو القاسم الشابي:"إذا الشعب يوما أراد الحياة، فلا بد أن يستجيب القدر، ولابد لليل أن ينجلي،ولابد للقيد أن ينكسر.." وفّقنا الله و سدّد خطانا.صلاح الدين سيدهمالجزائر مارس

mercredi 23 avril 2008

Une interview magistrale de Monsieur Abdelhamid Mehri

www.tahiabladi.com

dimanche 30 mars 2008

Chers amis lecteurs et contributeurs,
J'avais voulu attendre la dernière minute pour vous annoncer que nous venons de reconstruire Tahia bladi de façon à ce qu'il puisse être à la hauteur de vos attentes.
Mon ami Daniel, comme tous les artistes, généreux et imprévisible, lui qui s'est consacré corps et âme à la construction de notre nouveau site, en a décidé autrement. Il a ouvert le site.
Mon ami "Brahim", un bac plus 10 et un amour pour l'Algérie plus ses racines, a ragé. Il voulait qu'on dise une Fatiha avant d'ouvrir. Mais ce n'est là qu'une convergence de générosités et de bonnes intentions.
Ainsi donc, grâce au dévouement désintéressé de Daniel, "Brahim" et Nicolas, nous disposons aujourd'hui d'un site construit par des professionnels. Nous pourrons ainsi, dans la limite de nos moyens, contribuer à vous apporter une information sincère et libre.
Nous n'avons aucun ancrage politique, idéologique, ni encore moins clanique.
J'ai mes propres convictions. Je suis un démocrate têtu. Mais au sens littéral du terme. Pour moi, la seule volonté est celle du peuple. Même si elle est contre mes propres opinions. Je lutterai contre ceux dont je n'épouse pas les convictions de manière démocratique mais je m'inclinerai toujours devant la volonté populaire. Ce sera le credo de cet espace.
Mes seules ambitions sont de pouvoir rentrer un jour dans ma chère patrie, d'y avoir une petite maison au bord de la mer et de voir mon peuple jouir de la paix et de la justice.
J'aime l'Algérie et j'aime tous les êtres humains sur terre. J'aime les vrais gens et le bonheur qui luit dans les yeux des justes.
Je hais l'injustice et l'oppression. Mais ce que je suis et ce que je pense n'a d'importance que parce que je sollicite votre confiance et votre indulgence. C'est uniquement pour cela que je parle de moi.
A votre tour aussi, vous tous qui avez à coeur l'amour de l'Algérie et des gens, de m'apporter votre soutien. En fréquentant ce modeste espace, en le faisant connaître de vos amis et en y contribuant vous même.
Les divergences politiques qui existent entre nous ne doivent pas nous empêcher de nous rencontrer dans cet espace et de discuter entre nous.
J'ai une pensée particulière pour des hommes comme Monsieur Hocine Aït Ahmed, le Docteur Salah Eddine Sidhoum, Maitre Ali Yahia Abdennour, le Docteur Abbassi Madani, Abdelhamid Mehri et tous ces hommes et femmes sincères et droits qui n'ont pas droit au chapitre, parce que le régime qui a pris notre pays en otage ne permet pas à la valeur et à la droiture de s'exprimer.
J'ai une pensée pour tous ces intellectuels et journalistes, que je ne vais pas nommer, parce que j'écris sans même réfléchir, et ils sont tellement nombreux, qui ont mené des luttes opiniâtres pour voler au secours du peuple algérien.
Cet espace est le leur!
Je serais fier d'y accueillir leurs contributions. Il n'y a pour nous tous, pour tous les gens épris de justice et de dignité, qu'un seul ennemi: l'ogre qui se repaît de notre chair et de notre sang!
L'Algérie vivra!
Tahia bladi!
Rendez vous à www.tahiabladi.com
La phrase du jour:

Rina Sherman sur François Geze:
“Je pense aujourd’hui que l’objectif du lobby « Qui tue qui ? » visait la déstabilisation du Maghreb, parce que la société de François Gèze et Canal + appartiennent à Vivendi et que ce dernier a des intérêts au Maghreb.
Commentaire: Celui qui n'a rien à dire, qu'il parle!
D.B

samedi 29 mars 2008

«Qui tue qui ?» :

Le déclin d’une cabale contre l’Algérie
La Nouvelle république, 29 mars 2008

Très actives durant les années 1990, les campagnes de dénigrement orchestrées dans les capitales occidentales contre l’Etat algérien, au sujet de la violence dans notre pays, ont tendance à baisser d’intensité, avec surtout la montée et la «globalisation» du discours sécuritaire accompagnant la «guerre mondiale contre le terrorisme», décidée et drivée par les Etats-Unis depuis le 11 Septembre.
Cela dit, les partisans de cette thèse ne ratent aucune occasion pour la faire ressurgir, en s’emparant du moindre événement qui s’annonce.
Une nouvelle agitation coïncide ces deux dernières années avec l’apparition d’un nouveau «mode» de terrorisme dans la région du Maghreb depuis «l’adhésion» du GSPC au réseau internationaliste Al-Qaïda, marquée par des attentats particulièrement spectaculaires et fortement médiatisées. Nous avons l’exemple, choquant et inattendu, de l’attitude prise par le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, en annonçant, en janvier dernier, l’ouverture d’une enquête sur les attentats du 11 décembre qui avaient ébranlé, entre autres, le siège du HCR à Alger et fait 17 morts parmi ses employés. Une décision qui, rappelons-le, a failli provoquer une crise entre Alger et l’organisation internationale, parce que, pour le gouvernement algérien, une telle mesure supposait, non seulement une remise en cause du travail fait par l’Algérie, mais aussi une mise en cause directe des forces de sécurité et de l’Etat algériens… Un autre événement viendra encore réveiller les vieux démons dans ces mêmes milieux politico-médiatiques parisiens : la sortie en France, il y a quelques mois, d’un livre, testament de l’ancien directeur du Matin, Saïd Mekbel, assassiné par des terroristes en 1994. Dans ce livre-entretien, intitulé Une lettre à la mort, le célèbre chroniqueur algérien remettait totalement en cause ses propres convictions en épousant crûment la thèse du «qui-tu-qui ?». Dans une notre de lecture, un certain François Gèze, responsable des éditions La Découverte, omniprésent et dont le nom est désormais mêlé à tous les combats anti-algériens, en a fait ce commentaire lapidaire : «(…) On peut regretter que ce témoignage majeur sur le début des ‘’années de sang’’ en Algérie n’ait pu être rendu public plus tôt.
Il aurait peut-être contribué à éviter le terrible aveuglement de la majorité des médias internationaux sur la réalité de la ‘’sale guerre’’ déclenchée en janvier 1992 par les généraux algériens, suite à leur coup d’Etat annulant la victoire du FIS (…)»
Cela dit, ces nouvelles remontrances ne sont plus suivies d’échos ; les traditionnelles voix acquises à cette thèse n’ayant plus, il faut le dire, pignon sur rue : les fameux sites se faisant les relais populaires de ces orchestrations politiques (MAOL, Algeria-Watch, Rachad…) peinent à mettre à jour leurs matières d’information, faute de rédacteurs ou peut-être d’inspiration !

L’ombre de François Gèze
La dernière tentative «à succès» de ce conglomérats d’activistes remonte à 2004, avec la sortie en France de Françalgérie : crimes et mensonges d’Etat, édité par Découverte. L’ouvrage est signé par deux journalistes : Lounis Aggoun, journaliste algérien présenté comme «indépendant et militant pour les droits de l’homme en Algérie», et Jean-Baptiste Rivoire journaliste à «90 minutes» (Canal +), «connu pour ses nombreux documentaires sur la tragédie algérienne», dont «Bentalha, autopsie d’un massacre» (1999), «Algérie : la grande manipulation» (2000) et «Attentats de Paris, enquête sur les commanditaires» (2002).
Avec un sous-titre déclamatoire : «Histoire secrète de la guerre d’indépendance à la troisième guerre d’Algérie» et étalé sur 700 pages, la dernière découverte de François Gèze est visiblement destinée à relancer l’extraordinaire et méchante polémique ayant pour slogan générique la fameuse question : «Qui tue qui ?» après une période de vaches maigres pour un certain nombre de faiseurs d’opinion ; mais à ceci de particulier qu’il survint à un moment de grandes retrouvailles franco-algériennes à la faveur des élections présidentielles en Algérie avec notamment la visite qu’avait effectuée le président Chirac à Alger.
«Depuis 1992, peut-on y lire de prime abord, la violence qui ravage l’Algérie nous est présentée comme une guerre d’intégristes islamistes contre des militaires qui se battent pour sauver la démocratie. Quant à la France, elle se serait contentée d’une bienveillante ‘’neutralité’’. Aujourd’hui, ce scénario apparaît comme une vaste construction médiatique.»
C’est ce que les auteurs tentent de montrer et d’expliquer dans ce livre qui est présenté comme étant le fruit d’une enquête qui a duré six ans, recueillant des dizaines de témoignages, recoupant des centaines de sources. Pour eux, les généraux algériens ont commencé à avoir la mainmise sur le pouvoir dès 1980 «tout en développant les réseaux de corruption de la “françalgérie”».
Le livre ne sort pas en fait de cette grille de lecture qui a fait les choux gras d’une certaine presse d’outre-mer durant toute une décennie : «Depuis 1988, ils (les généraux, ndlr) ont instrumentalisé l’islamisme radical, notamment pour s’assurer le soutien durable de Paris.»
Et depuis 1992, ils ont lancé une terrible «troisième guerre» d’Algérie en multipliant les opérations «attribuées aux islamistes» : assassinat du président Boudiaf, meurtres d’intellectuels, massacres de civils et de militaires… Pour faire pression sur la France, leurs services secrets ont organisé de spectaculaires actions de «guerre psychologique» contre des citoyens français, en Algérie comme dans l’Hexagone : enlèvement des époux Thévenot en 1993, détournement de l’Airbus d’Air France en 1994, attentats de Paris en 1995, assassinats des moines de Tibehirine en 1996…
Le patron des éditions la Découverte qui n’est que trop connu sur ce registre d’essais pamphlétaires classés, ici chez nous, dans la case d’entreprises anti-algériennes pour avoir mis entre autres le célèbre Sale Guerre (2001) du sous-lieutenant Habib Souaidia, a écrit cette présentation : «Pour la première fois, ce livre démonte les rouages de l’extraordinaire machine de désinformation conçue par les généraux algériens, et les complicités dont ils ont bénéficié en France, pour cacher à l’opinion publique occidentale le seul but de la guerre qu’ils mènent contre leur propre peuple : se maintenir au pouvoir à tout prix, pour conserver les milliards de dollars de la corruption pétrolière.»
Au mois de juin de la même année, François Gèze organisait, avec le député vert Noël Mamère, une conférence à Paris portant sur le même thème, et s’appuyant sur le l’ouvrage sus-cité. Un précédent en France, puisque c’est la première fois qu’un débat de ce genre, habituellement limité dans les cercles politico-médiatiques parisiens, était admis au sein d’une institution officielle, et pas n’importe laquelle. Les initiateurs ont peut-être choisi ce haut lieu de la politique française pour tenir leur conférence afin de mieux se faire entendre sur ce qui était présenté comme étant la face cachée des relations franco-algériennes, à un moment où celles-ci semblent en voie d’être normalisées. Il s’agissait bien en fait d’un «tabou» à briser, mais sans (pouvoir) faire de casse dans le nouvel édifice franco-algérien. Le même éditeur s’était distingué par le parrainage de témoignages aussi «explosifs» ; comme celui d’un certain Nasroulah Yous Qui a tué à Bentalha,
co-écrit avec une journaliste algérienne, Salima Mellah, et lui-même présenté comme étant un survivant de la plus grande tuerie de la «deuxième guerre d’Algérie» : le massacre de Bentalha, survenu dans la nuit du 22 septembre 1997. La thèse qui y est corroborée procède d’une analyse des plus stéréotypées : «Le sale boulot, expliquera-t-il à la presse, était fait par les groupes armés, mais l’encadrement était militaire. Tout le monde sait que les groupes armés étaient noyautés par les services secrets algériens.»

Le cas de La Sale guerre
Dès le début de la violence, on se le demandait sans cesse, le cas Algérie se posait déjà comme un cas d’école pour les Français : hommes d’opinion, politiques et ONG. La question serait alors pour nous de savoir ce qui, d’emblée, a fait que les mêmes réflexes aient resurgi avec autant d’acuité, à la faveur d’une polémique
(à sens unique) suscitée par un livre, menée par un cartel d’intellectuels ? Cela n’a échappé à personne que le récit, La Sale guerre, de l’ancien lieutenant de l’ANP, Habib Souaidia, accompagnée d’un nouveau débat en France sur les responsabilités de l’armée algérienne dans les massacres, lancé sous forme de pétition signée par des écrivains de renom, coïncidât avec la visite du ministre français des Affaires étrangère à Alger. Mais, si on se contentait de considérer l’événement sous son strict aspect éditorial, n’est-il pas, par ailleurs, plus intéressant de remarquer que la sortie de ce récit dantesque tombe trois semaines seulement après la sortie si décapante d’un écrivain nommé Yasmina Khadra ? Le lien entre les deux événements éditoriaux s’imposait pourtant de lui-même : les deux hommes ont été des officiers de l’Armée, qu’ils avaient quittée chacun à sa manière. Dans ses très nombreuses interventions dans la presse, Yasmina Khadra a décrit la situation dans les maquis islamistes qu’il a connus en tant que commandant ayant été sur le terrain de combats. Or, personne, en France, n’avait vraiment voulu prendre en compte ses points de vue parce qu’il n’a pas dénigré l’Armée qui l’a vu grandir, on préfère donner crédit à des écrits inspirés par un officier subalterne au parcours invérifiable, publié par un éditeur (La Découverte) dont l’activisme anti-algérien n’est que trop connu. Voilà ce qui peut être reproché au groupe d’intellectuels signataires de ce type de pétitions accusant les autorités algériennes de génocides. Encore que ces appels pèchent souvent par un manque flagrant de nuance et de discernement. Ainsi, des intellectuels de la trempe de Pierre Bourdieu et Vidal-Naquet, parce qu’ils se sentaient trop libre de dire ce qu’ils veulent à propos du pays qu’ils disaient aimer toujours, y assénaient-ils leur constat comme une certitude, sans jamais mettre en exergue toute la spécificité de la guerre civile en Algérie. L’année 2004 a connu aussi, on s’en souvient, d’autres épisodes tout aussi mouvementés, avec l’apparition sur scène de nouveaux pourfendeurs de l’armée algérienne : le cas d’un «ancien diplomates», Larbi Zitout, au ton particulièrement hargneux, fréquemment invité sur les plateaux des chaines satellitaires arabes. Il y est souvent accompagné d’un certain Mohamed Samraoui, se présentant comme «commandant dissident» des services de renseignement, auteur lui aussi d’un brûlot mettant en cause son ancienne hiérarchie dans les massacres des populations, Chronique des années de sang, paru en 2003.
Aujourd’hui, ce dernier est sous menace d’expulsion après le lancement, par Alger, d’un mandat d’arrêt international à son encontre. C’est là un signe que l’étau se resserre contre les adeptes du négationnisme partout dans le monde…


29-03-2008
Mussa A.




Commentaire : Lorsque j’ai fini de lire cet article et que j’ai voulu le commenter, je me suis surpris à ne savoir qu’écrire.
D’habitude, il est tellement facile de démonter ce genre d’écrits, qui s’en prennent aux « Kitukistes », comme les appellent nos « Eradicators » nationaux, parce qu’il est facile d’exprimer des évidences. Il n’y a pas de mérite ni besoin de se contorsionner pour affirmer, encore et toujours, que ce sont bien les généraux qui ont instrumenté cette horrible guerre contre les civils. Parce que ce n’est pas seulement un « cartel d’intellectuels ennemis de l’Algérie » qui soutient cette thèse, mais des millions d’algériens qui ont vu de leurs yeux et entendu de leurs oreilles. Donc tout algérien qui a des yeux et des oreilles sait forcément que ce sont les généraux qui ont fomenté et orchestré cette guerre contre les civils. Bon!


Or, je ne parvenais pas à placer un seul mot. J’ai donc relu l’article ; Laborieusement. Pour aller chercher une inspiration qui se dérobait quand je la croyais revenue. Mais toujours rien.
Le syndrome de la page blanche, comme on dit.
Serait-ce que les arguments du journaliste sont tellement imparables que cela m’a cloué le caisson ? D’où me venait cette impression que ce texte était rond et lisse, sans aspérités pour y accrocher un quelconque argumentaire ? J’ai encore relu, un peu en diagonale cette fois-ci. Et paf ! Je venais de saisir pourquoi cet article me glissait entre les méninges.
C’est une technique toute nouvelle que celle de ce journaliste. Utilisée pour la première fois, et j’en suis sûr pour la dernière. Parce que ceux de l’autre bord vont faire la même déduction que moi. C’est la première fois qu’un tueur de Kitukistes fait des citations entières qui accusent dans le détail les généraux génocidaires. Comme pour relayer dans une presse qui évite soigneusement de le faire, les arguments les plus déterminants des « Kitukistes ».
C’est la première fois, du moins pour moi, qu’un article dont l’objectif, annoncé dans la titraille, est si savamment mis en échec. Un peu comme un tireur d’élite qui rate un éléphant dans un couloir. En le faisant vraiment exprès !
On est tout çà fait tenté de croire que l’auteur de ces brillants développements, brillants au sens où ils montrent où est la vérité, est un « Kitukiste » infiltré chez les « Eradicators ».

Qu’on en juge !

Prenons quelques uns de ses passages.


« Très actives durant les années 1990, les campagnes de dénigrement orchestrées dans les capitales occidentales contre l’Etat algérien, au sujet de la violence dans notre pays, ont tendance à baisser d’intensité, avec surtout la montée et la «globalisation» du discours sécuritaire accompagnant la «guerre mondiale contre le terrorisme», décidée et drivée par les Etats-Unis depuis le 11 Septembre »
Le journaliste parle bien de "montée et globalisation", qu’il met entre guillemets, du discours sécuritaire. Et comme si nous ne pouvions pas comprendre ce qu’il dit dans les lignes et entre les lignes et dans et dans les guillemets, il enfonce le coin et nous précise que la guerre mondiale contre le terrorisme, qu’il met aussi entre guillemets, est décidée, oui, oui, et drivée, oui, oui, par les Etats-Unis.
Et juste après, au cas où vous n’auriez pas saisi le cheminement qui doit vous mener tout droit dans les bras des « Kitukistes », il nous dit : « Une nouvelle agitation coïncide ces deux dernières années avec l’apparition d’un nouveau «mode» de terrorisme dans la région du Maghreb depuis «l’adhésion» du GSPC au réseau internationaliste Al-Qaïda, marquée par des attentats particulièrement spectaculaires et fortement médiatisées » en prenant toujours soin de mettre l’adhésion du Gspc à El Qaida, entre guillemets,
alors que le bureau presse du DRS a donné instruction de monter en épingle cette adhésion, et même de ne plus dire GSPC du tout, mais AQMI .

Et il continue sur la même lancée Kitukiste, en nous affirmant que Ban Ki Moon, dans son initiative de créer ne commission d’enquête sur les attentas du 11 septembre dernier à Alger, supposait pour le gouvernement algérien « une mise en cause directe des forces de sécurité et de l’Etat algériens » Ce que les autorités, en dehors du zélé Kstentini, n’ont pas osé dire ouvertement. Pour ne pas prêter le flanc, justement.


Evoquant le livre d’entretiens entre Monika Borgmann et Said Mekbel, le journaliste qualifie cet ouvrage cet ouvrage, comme pour bien en cautionner le contenu, de « Testament de l’ancien directeur du Matin » C’est pas gentil ça ? Il dit à ce sujet : "le célèbre chroniqueur algérien remettait totalement en cause ses propres convictions en épousant crûment la thèse du «qui-tu-qui ?". Puis, pour tendre la corde de la logique jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de mou, il cite intégralement François Gèze : « On peut regretter que ce témoignage majeur sur le début des ‘’années de sang’’ en Algérie n’ait pu être rendu public plus tôt.

Il aurait peut-être contribué à éviter le terrible aveuglement de la majorité des médias internationaux sur la réalité de la ‘’sale guerre’’ déclenchée en janvier 1992 par les généraux algériens, suite à leur coup d’Etat annulant la victoire du FIS »
Puis, pour bien imprégner le lecteur de l’idée que les Kitukistes sont des gens sérieux et compétents, il fait une biographie, courte, mais tout à fait élogieuse de Lounis Aggoun et JBRivoire, n’hésitant pas à leur faire un brin de promotion. Jugez en : «…C’est ce que les auteurs tentent de montrer et d’expliquer dans ce livre qui est présenté comme étant le fruit d’une enquête qui a duré six ans, recueillant des dizaines de témoignages, recoupant des centaines de sources. Pour eux, les généraux algériens ont commencé à avoir la mainmise sur le pouvoir dès 1980 «tout en développant les réseaux de corruption de la “françalgérie”».

Lounis Aggoun, JBRivoire et François Gèze pouvaient-ils espérer mieux dans un journal algérien ? Sinon, voici encore de quoi les rassurer, semble insister le journaliste : «Depuis 1988, ils (les généraux, ndlr) ont instrumentalisé l’islamisme radical, notamment pour s’assurer le soutien durable de Paris...

Et depuis 1992, ils ont lancé une terrible «troisième guerre» d’Algérie en multipliant les opérations «attribuées aux islamistes» : assassinat du président Boudiaf, meurtres d’intellectuels, massacres de civils et de militaires… Pour faire pression sur la France, leurs services secrets ont organisé de spectaculaires actions de «guerre psychologique» contre des citoyens français, en Algérie comme dans l’Hexagone : enlèvement des époux Thévenot en 1993, détournement de l’Airbus d’Air France en 1994, attentats de Paris en 1995, assassinats des moines de Tibehirine en 1996… "

Non ? Ils ne sont toujours pas convaincus que les Kitikistes ont été vraiment infiltrés ? Alors voici encore une citation de François Gèze que ce formidable réquisitoire contre les généraux relaie pour la première fois dans son intégralité dans un journal algérien : «Pour la première fois, ce livre démonte les rouages de l’extraordinaire machine de désinformation conçue par les généraux algériens, et les complicités dont ils ont bénéficié en France, pour cacher à l’opinion publique occidentale le seul but de la guerre qu’ils mènent contre leur propre peuple : se maintenir au pouvoir à tout prix, pour conserver les milliards de dollars de la corruption pétrolière.»


Alors François ? Pas encore convaincu ? Alors voilà un autre passage qui te cite sans façon : « Le même éditeur s’était distingué par le parrainage de témoignages aussi «explosifs» ; comme celui d’un certain Nasroulah Yous Qui a tué à Bentalha,
co-écrit avec une journaliste algérienne, Salima Mellah, et lui-même présenté comme étant un survivant de la plus grande tuerie de la «deuxième guerre d’Algérie» : le massacre de Bentalha, survenu dans la nuit du 22 septembre 1997. La thèse qui y est corroborée procède d’une analyse des plus stéréotypées : «Le sale boulot, expliquera-t-il à la presse, était fait par les groupes armés, mais l’encadrement était militaire. Tout le monde sait que les groupes armés étaient noyautés par les services secrets algériens.»

Tu auras remarqué qu’il ne met pas de guillemets à la plus grande tuerie. Et il revient sur La sale guerre en appuyant sur les qualificatifs : « La Sale guerre, de l’ancien lieutenant de l’ANP, Habib Souaidia, accompagnée d’un nouveau débat en France sur les responsabilités de l’armée algérienne dans les massacres, lancé sous forme de pétition signée par des écrivains de renom… »

Tu vois qu’il insiste sur la qualité de ceux qui ont signé la pétition : Des écrivains de renom, précise-t-il, au cas où on nous aurait trompé sur la marchandise.

Ce n’est pas rien, n’est ce pas ? D’ailleurs, il insiste avec insistance, pour ainsi dire, sur la qualité et la probité des intellectuels qui se sont rangés avec les Kitukistes : « Ainsi, des intellectuels de la trempe de Pierre Bourdieu et Vidal-Naquet, parce qu’ils se sentaient trop libre de dire ce qu’ils veulent à propos du pays qu’ils disaient aimer toujours, y assénaient-ils leur constat comme une certitude, sans jamais mettre en exergue toute la spécificité de la guerre civile en Algérie »

Il semble même leur reprocher une certaine réserve à qualifier cette tragédie de guerre civile. Un tabou jamais franchi dans la presse algérienne. Parce que cela deviendrait une passerelle trop commode pour dire guerre contre les civils.


Et pour clore ce féroce réquisitoire contre les généraux et cette brillante plaidoirie pour les Kitukistes, le journaliste entreprend une chute des plus inattendues :


« C’est là un signe que l’étau se resserre contre les adeptes du négationnisme partout dans le monde… »
Pour bien nous faire comprendre que kitukiser, c’est nier aux victimes de ce drame immense, les généraux algériens, la reconnaissance de leur souffrance et du génocide commis contre eux. Les Kitukstes sont donc des négationnistes.


Voilà donc, messieurs et mesdames les Kitukistes, la bonne nouvelle. Vous avez réussi à infiltrer les Eradicators. Vous avez mis l’un des vôtres dans le saint du saint. Là où Eradicator vous accablait de mille maux. Un vengeur est venu qui vous a vengé.
Ne me reprochez pas d’avoir vendu la mèche ! Je suis peut être un Eradicator infiltré parmi vous.
Le problème est que, si ça continue à ce rythme, ça va être le bal masqué. D.B





Sécuritaire
A la suite d’actes de torture à Constantine


Tounsi met fin aux fonctions d’un officier et de trois policiers



Des sources fiables ont révélé à El Khabar que le Directeur général de la Sûreté nationale, le colonel Ali Tounsi, a adressé une note très stricte aux employés de son secteur, qui a été distribuée à travers toutes les directions de wilaya du pays.




Cela intervient après les actes de torture pratiqués sur un citoyen arrêté en possession d’une arme sans autorisation, dans un centre de la direction de sûreté à Constantine, il y a plus d’un mois.




Selon nos sources, M. Ali Tounsi a adressé une note aux policiers dans laquelle il les met en garde contre le non-respect des droits de l’Homme, que ce soit pendant les interrogatoires ou durant leur travail de routine.Le Directeur général de la Sûreté nationale a affirmé que « ceux qui dépassent leurs limites seront punis parce qu’il est inacceptable que la dignité ou le corps d’un citoyen algérien soit atteint, quelles que soient les circonstances ».




Le colonel Tounsi a concrétisé ses paroles sur le terrain en suspendant l’officier responsable des tortures de ses fonctions ainsi que trois agents. Ils ont été radiés définitivement du corps de la sécurité après qu’ils aient été présentés devant le juge d’instruction et le procureur de la République près du tribunal de Constantine, la semaine dernière.




Commentaire: Cette mesure, juste, clairement formuée et exemplaire, mérite la reconnaissance et l'admiration de toute la société algérienne. Il était temps! Le Directeur Général de la Sûreté nationale a pris une décision d'une haute portée symbolique. Il n'y a pas de doute qu'elle aura valeur d'exemple au sein d'un Corps sécuritaire où les droits de l'homme et l'éthique professionnelle étaient bafoués à un point tel que le policier était perçu par toute la société algérienne comme un bourreau et un malfrat en uniforme.


Bravo Monsieur Tounsi. Nous espérons que vous ne vous arrêterez pas en si bon chemin et que vous allez insuffler à la Police la moralité et le professionnalisme qui lui ont cruellement manqués, depuis que le régime est devenu un état policier. Il n'est jamais trop tard pour bien faire, et mieux vaut tard que jamais! D.B


mercredi 26 mars 2008





Une rétrospective très interessante


Les paroles vont, les écrits restent!

Voici un article du Quotidien d'Oran, paru en septembre 2003.


Il faut lire très attentivement cet article, et l'analyser à la lumière de ce que nous savons aujourd'hui.


Tout se recoupe. Tout devient clair.

Chaque phrase de cet article sonne comme un constat.

A signaler que le Général Gen Charles F. "Chuck" Wald qui a rencontré le Général de Corps d'amée Lamari Mohamed, et dont nous reproduisons les antécédents, à la suite de cet article, a exerçé, entre autres fonctions toutes aussi éloquentes les unes que les autres, celles de sous-chef d'état-major de l'espace aérien et des opérations au Pentagone, et de Commandant de la célèbre base américaine d'Aviano, en Italie. Bonne lecture...










LE VICE-COMMANDANT DES FORCES US EN EUROPE,
LE GENERAL WALD, A ALGER



Une station d’écoute américaine à Tamanrasset



Le Quotidien d'Oran, 7 septembre 2003



Après s’être rendu deux fois à Stuttgart, le chef d’état-major de l’ANP, le général de corps d’armée, Mohamed Lamari reçoit, depuis hier, le général Charles F.Wald, commandant adjoint des forces américaines en Europe, à Alger. Une visite qui sera marquée par l’étude d’un projet d’installation d’une station d’écoute américaine dans le sud algérien indiquent des sources informées.



A la tête d’une importante délégation de militaires américains, le général Wald devrait se rendre à Tamanrasset dans le cadre d’un projet stratégique pour le MDN et le Pentagone. La défense algérienne a stipulé dans un communiqué que : « cette visite s’inscrit dans le cadre de la poursuite du développement des relations de coopération militaire bilatérale» qui ont pris un volume considérable depuis quelques années entre militaires algériens et américains.



Ancien de l’US Air Force et fondateur des fameuses unités d’élite, Task Force Hawk, les escadrilles d’hélicoptères Apache durant la guerre du Vietnam, le général Wald est un sérieux client. Bardé de décorations, ayant fait l’essentiel des théâtres d’opérations où les forces US étaient engagées (Irak, Bosnie, Afghanistan, Liberia), le numéro deux des forces américaines en Europe dont le quartier général est basé à Stuttgart, en Allemagne, arrive à Alger avec un projet d’installation d’une station d’écoute, probablement de la National Security Agency (NSA), l’agence fédérale qui est chargée des interceptions des communications mondiales, qui serait basée dans la région de Tamanrasset. Une station qui viserait à intercepter puis analyser toutes les communications - par téléphone, Internet, réseaux informatiques ou radio. D’ailleurs, selon des sources informées, le général Wald effectuera une visite de travail dans le sud algérien où il sera l’hôte du général-major Saheb, commandant de la 6ème région militaire qui couvre, territorialement, les frontières algériennes avec le Mali, le Niger, la Mauritanie, le Maroc et la Libye et qui avait réussi l’assaut d’Amguid lors de l’affaire des touristes otages du GSPC . Une visite qui est loin d’être touristique depuis les attentats du 11 septembre et les avertissements de la CIA quant à une implantation dans la zone sahélo-sahélienne de dirigeants d’Al-Qaeda d’Oussama Ben Laden et qui ont mobilisé plusieurs satellites américains pour couvrir cette région. Alors que le New York Times rapportait, un mois auparavant, d’une source du Pentagone, que l’armée américaine avait le projet d’installer une base militaire US en Algérie, la visite du général Wald répond à une préoccupation commune, algéro-américaine, sur la sécurisation de cette zone où les menaces sont multiples. D’ailleurs, les derniers événements dans la région n’ont fait que conforter cette démarche de coopération. Le coup d’Etat avorté contre le président mauritanien, Ould Taya, allié des Etats-Unis et de l’Algérie dans la bande sahélienne, les contacts des salafistes du GSPC avec l’émir Mokhtar Belmokhtar (recherché par Interpol) avec des émissaires d’Al-Qaeda (notamment le Yéménite Abdelouahab Mohamed), l’affaire de l’enlèvement des 31 otages européens en Algérie et transférés au Mali par l’émir Abderezak el Para, qui fait l’objet d’une traque algéro-allemande, la prolifération d’armes et de contrebandiers, appuyés par des tribus Maures islamisées, sont autant de facteurs qui inquiètent les Américains et mobilisent les troupes algériennes au sud. Mais trois autres aspects semblent motiver cette visite dans le site de Tamanrasset. D’abord, l’explosion du marché des téléphones satellites dans le Sahel puisque contrebandiers, terroristes, notables et passeurs d’armes possèdent des cellulaires qui ne sont couverts par aucune station régionale américaine ou européenne. Même « les grandes oreilles » anglo-saxones du système échelon ne couvrent que partiellement cette partie du monde. Ensuite, la menace latente de la Libye offrira aux Américains la possibilité de couvrir le pays de Mouammer Kadhafi dont les stratèges prédisent un avenir à la Saddam Hussein dans le cas où son régime continue de défier Washington. Enfin, la proximité géographique du Sahara-Occidental et du Maroc dans la perspective du règlement du conflit qui les oppose même si la NSA a déjà une station d’écoute, assez modeste, dans la région de Tanger. Le tout avec un sous-bassement stratégique qui consiste à renforcer la sécurité des échanges dans le Sahara algérien où de nombreuses compagnies pétrolières américaines sont implantées.



Le général Wald, connaît donc le dossier et a eu à diriger un poste de commandement situé à la base aérienne du prince Sultan d’Al Kharj, en Arabie Saoudite, après avoir installé une immense station d’écoute pour les opérations en Irak notamment des forces aériennes.



Après les stages de formation des officiers algériens aux Etats-Unis ou en Allemagne, après les manoeuvres communes entre les forces navales algériennes et la 6ème flotte américaine basée en Méditerranée, après les échanges de renseignements sur les réseaux d’Al-Qaeda et après la livraison des premiers équipements de vision nocturne, l’armée américaine franchit un nouveau palier dans sa coopération avec l’ANP. Le travail du général Lamari, dans se sens, épaulé par le chef de la DRAG, le général-major Sassi, a permis de transformer la vision américaine sur l’armée algérienne considérée, jadis, comme une armée pro-russe.



Mounir B.



GENERAL CHARLES F. "chuck" WALD












Photo de GENERAL CHARLES F.


























Retired July 1, 2006. Retraité le 1er juillet 2006.

Gen. Charles F. "Chuck" Wald is Deputy Commander, Headquarters US European Command, Stuttgart, Germany. Gen Charles F. "Chuck" Wald est commandant adjoint, le Siège Commandement américain en Europe, Stuttgart, Allemagne. USEUCOM is responsible for all US forces operating across 91 countries in Europe, Africa, Russia, parts of Asia and the Middle East, and most of the Atlantic Ocean. USEUCOM est responsable de toutes les forces américaines opérant à travers 91 pays d'Europe, d'Afrique, de Russie, de parties de l'Asie et du Moyen-Orient, et la plupart de l'océan Atlantique.

General Wald earned his commission through the Air Force ROTC program in 1971. Général Wald gagnés par le biais de sa commission de l'Air Force ROTC programme en 1971. He has combat time as an O-2A forward air controller in Vietnam and as an F-16 pilot flying over Bosnia. Il a comme un temps de combat O-2A contrôleur aérien avancé au Vietnam et en tant que pilote de F-16 a survolé la Bosnie. The general has served as a T-37 instructor pilot and F-15 flight commander. Le général a servi de T-37 instructeur pilote de F-15 et commandant de vol. Other duties include Chief of the US Air Force Combat Terrorism Center, support group commander, operations group commander, and special assistant to the Chief of Staff for National Defense Review. D'autres fonctions comprennent le chef de l'US Air Force Centre de lutte contre le terrorisme, le commandant de groupe de soutien, groupe de commandant des opérations, et assistant spécial du Chef d'état-major de la Défense nationale d'examen. He was also the Director of Strategic Planning and Policy at Headquarters US Air Force, and served on the Joint Staff as the Vice Director for Strategic Plans and Policy. Il était aussi le directeur de la planification stratégique et de la politique au Siège de l'US Air Force, et a siégé à la Commission conjointe du personnel que le vice-directeur pour les plans stratégiques et de la politique.

General Wald commanded the 31st Fighter Wing at Aviano Air Base, Italy, where on Aug. 30, 1995, he led one of the wing’s initial strike packages against the ammunition depot at Pale, Bosnia-Herzegovina, in one of the first NATO combat operations. Général Wald a commandé la 31e Fighter Wing à la base aérienne d'Aviano, en Italie, où, le 30 août 1995, il a dirigé l'un de l'aile initiale de la grève contre les paquets dépôt de munitions à Pale, en Bosnie-Herzégovine, dans l'un des premiers OTAN Des opérations de combat. He also commanded the 9th Air Force and US Central Command Air Forces, Shaw Air Force Base, SC, where he led the development of the Afghanistan air campaign for Operation Enduring Freedom, including the idea of embedding tactical air control parties in ground special operations forces. Il a aussi commandé la 9e Air Force et l'US Central Command Air Forces, Shaw Air Force Base, SC, où il a dirigé le développement de l'Afghanistan pour la campagne aérienne de l'opération Liberté immuable, y compris l'idée d'intégrer le contrôle aérien tactique parties en terrain des forces d'opérations spéciales . Prior to assuming his current position, he was Deputy Chief of Staff for Air and Space Operations at the Pentagon. Avant d'occuper son poste actuel, il était sous-chef d'état-major de l'espace aérien et des opérations au Pentagone.

The general is a command pilot with more than 3,600 flying hours, including more than 430 combat hours over Vietnam, Cambodia, Laos, Iraq and Bosnia. Le général est un pilote de commande avec plus de 3600 heures de vol, dont plus de 430 heures au cours de combattre au Vietnam, au Cambodge, au Laos, en Iraq et en Bosnie.

EDUCATION EDUCATION
1971 Bachelor of Arts degree in pre-law, North Dakota State University 1971 Bachelor of Arts de pré-droit, Université d'État du Dakota du Nord
1975 Squadron Officer School, Maxwell AFB, Ala. 1975 Squadron Officer School, Maxwell AFB, Alabama
1982 Air Command and Staff College, Maxwell AFB, Ala. 1982 Air Command and Staff College, Maxwell AFB, Alabama
1982 Master of Political Science degree in international relations, Troy State University 1982 Maîtrise de sciences politiques diplôme en relations internationales, Université d'Etat de Troy
1990 National War College, Fort Lesley J. McNair, Washington, DC 1990 National War College, Fort Lesley J. McNair, Washington, DC
1993 Program for Senior Officials in National Security, Harvard University, Cambridge, Mass. 1993 Programme de hauts fonctionnaires dans la sécurité nationale, à l'Université de Harvard, Cambridge, Mass

ASSIGNMENTS CESSIONS
1. 1. February 1971 - January 1972, student, undergraduate pilot training, Williams AFB, Ariz. Février 1971 - janvier 1972, des étudiants, les collèges de formation des pilotes, Williams AFB, Ariz
2. 2. May 1972 - February 1973, forward air controller, Da Nang AB, South Vietnam May 1972 - février 1973, contrôleur aérien avancé, Da Nang AB, le Vietnam du Sud
3. 3. May 1973 - May 1976, instructor pilot and wing flight examiner, Air Training Command, Craig AFB, Ala. May 1973 - mai 1976, pilote instructeur et examinateur de l'aile en vol, Air Training Command, Craig AFB, Alabama
4. 4. December 1976 - August 1978, project officer, Operational Systems Engineering Branch, Norton AFB, Calif. Décembre 1976 - août 1978, responsable de projet, Direction de l'Ingénierie des Systèmes d'exploitation, Norton AFB, Calif
5. 5. August 1978 - August 1981, F-15A aircraft commander, instructor pilot and flight commander, 22nd Tactical Fighter Squadron, Bitburg AB, West Germany Août 1978 - août 1981, F-15A commandant de bord, pilote et instructeur de vol de commandant, 22e Tactical Fighter Squadron, Bitburg AB, Allemagne de l'Ouest
6. 6. August 1981 - September 1982, student, Air Command and Staff College, Maxwell AFB, Ala. Août 1981 - septembre 1982, étudiant, Air Command and Staff College, Maxwell AFB, Alabama
7. 7. September 1982 - August 1985, flight commander, assistant operations and operations officer, 71st Tactical Fighter Squadron, Langley AFB, Va. Septembre 1982 - août 1985, vol commandant adjoint des opérations et les opérations officier, 71e Tactical Fighter Squadron, Langley AFB, Va
8. 8. August 1985 - August 1989, Chief, Strategic North Atlantic Treaty Organization Branch; later, Chief, Strategic and Middle East-Africa Branch; later, Chief, US Air Force Combat Terrorism Center; later, assistant executive officer to the Air Force Chief of Staff, Washington, DC Août 1985 - août 1989, le chef, Strategic Organisation du Traité de l'Atlantique Nord Branch; plus tard, Chef, stratégique et du Moyen-Orient-Afrique Branch; plus tard, chef de l'US Air Force au Centre de lutte contre le terrorisme; plus tard, assistant administrateur de l'Air Force Chief of Staff , Washington, DC
9. 9. August 1989 - July 1990, student, National War College, Fort Lesley J. McNair, Washington, DC Août 1989 - juillet 1990, étudiant, National War College, Fort Lesley J. McNair, Washington, DC
10. 10. July 1990 - March 1993, Deputy Commander for Operations, 86th Tactical Fighter Wing; later, Commander, 86th Support Group; later, Commander, 86th Operations Group, Ramstein AB, Germany Juillet 1990 - mars 1993, commandant adjoint des opérations, 86e Tactical Fighter Wing; plus tard, le commandant, 86 e Groupe d'appui; plus tard, le commandant, 86 e Groupe de l'exploitation, à Ramstein AB, Allemagne
11. 11. March 1993 - September 1993, executive officer to Deputy Chief of Staff of Operations, Boerfink AB, Germany Mars 1993 - septembre 1993, administrateur adjoint au chef d'état-major des opérations, Boerfink AB, Allemagne
12. 12. September 1993 - May 1995, executive officer to Director of Operations and US Senior National Representative, Headquarters Allied Air Forces Central Europe, Ramstein AB, Germany Septembre 1993 - mai 1995, membre de la haute direction au Directeur des opérations et des États-Unis Senior National Representative, Siège Allied Air Forces en Europe centrale, Ramstein AB, Allemagne
13. 13. May 1995 - July 1997, Commander, 31st Fighter Wing, Aviano AB, Italy Mai 1995 - juillet 1997, commandant, 31e Fighter Wing, AB Aviano, en Italie
14. 14. July 1997 - January 1998, special assistant to the Chief of Staff for National Defense Review, Headquarters US Air Force, Washington, DC Juillet 1997 - janvier 1998, assistant spécial du Chef d'état-major de la Défense nationale Review, Siège de l'US Air Force, Washington, DC
15. 15. January 1998 - October 1998, Director of Strategic Planning and Policy, Deputy Chief of Staff for Plans and Programs, Headquarters US Air Force, Washington, DC Janvier 1998 - octobre 1998, Directeur de la planification stratégique et des politiques, sous-chef d'état-major pour les plans et programmes, Siège de l'US Air Force, Washington, DC
16. 16. October 1998 - January 2000, Vice Director for Strategic Plans and Policy, the Joint Staff, Washington, DC Octobre 1998 - janvier 2000, vice-directeur pour les plans stratégiques et de la politique de la Commission conjointe du personnel, Washington, DC
17. 17. January 2000 - November 2001, Commander, 9th Air Force and US Central Command Air Forces, Shaw AFB, SC Janvier 2000 - novembre 2001, commandant, 9e Air Force et l'US Central Command Air Forces, Shaw AFB, SC
18. 18. November 2001 - December 2002, Deputy Chief of Staff for Air and Space Operations, Headquarters US Air Force, Washington, DC Novembre 2001 - décembre 2002, le chef d'état-major adjoint pour les opérations aériennes et de l'espace, Siège de l'US Air Force, Washington, DC
19. 19. December 2002 - present, Deputy Commander, Headquarters US European Command, Stuttgart, Germany Décembre 2002 - Aujourd'hui, commandant adjoint, le Siège Commandement américain en Europe, Stuttgart, Allemagne

FLIGHT INFORMATION INFORMATION DE VOL
Rating: Command pilot Evaluation: Commande pilote
Flight hours: More than 3,600, including 430 combat hours Heures de vol: plus de 3600, dont 430 heures de combat
Aircraft flown: C-20, O-2, T-37, T-38, F16 and F-15 Avions: C-20, O-2, T-37, T-38, F-16 et F-15

MAJOR AWARDS AND DECORATIONS Grands prix et décorations
Defense Distinguished Service Medal with oak leaf cluster Defense Distinguished Service Medal avec feuille de chêne cluster
Distinguished Service Medal Distinguished Service Medal
Defense Superior Service Medal Defense Superior Service Medal
Legion of Merit with oak leaf cluster Legion of Merit avec feuille de chêne cluster
Distinguished Flying Cross with oak leaf cluster Distinguished Flying Cross avec feuille de chêne cluster
Meritorious Service Medal with oak leaf cluster Meritorious Service Medal avec feuille de chêne cluster
Air Medal with silver oak leaf cluster Air Médaille d'argent feuille de chêne cluster
Aerial Achievement Medal Aerial Achievement Medal
Air Force Commendation Medal Air Force Commendation Medal
Presidential Unit Citation with oak leaf cluster Presidential Unit Citation feuille de chêne avec le groupe
Joint Meritorious Unit Award with two oak leaf clusters Unité mixte Meritorious Award feuille de chêne avec deux groupes
Air Force Outstanding Unit Award with V device and silver oak leaf cluster Air Force Outstanding Award avec V Unité périphérique et de l'argent, feuille de chêne cluster
Air Force Organizational Excellence Award with four oak leaf clusters Air Force Organizational Excellence Award feuille de chêne avec quatre groupes
Combat Readiness Medal Médaille de la préparation au combat
National Defense Service Medal with two bronze stars National Defense Service Medal avec deux étoiles de bronze
Armed Forces Expeditionary Medal Armed Forces Expeditionary Medal
Vietnam Service Medal with bronze star Vietnam Médaille de bronze star
Southwest Asia Service Medal with bronze star Southwest Asia Service Medal avec étoile de bronze
Global War on Terrorism Expeditionary Medal Guerre mondiale contre le terrorisme Expeditionary Medal
Global War on Terrorism Service Medal Guerre mondiale contre le terrorisme Service Medal
Armed Forces Service Medal Forces armées Service Medal
Humanitarian Service Medal Médaille du service humanitaire
Air Force Expeditionary Service Ribbon with Gold Border Air Force expéditionnaire du Service frontalier du Ruban d'or
French National Order of Merit (Rank of Commander) Français Ordre National du Mérite (rang de commandant)
Gold Cross of Honor of the German Armed Forces Croix d'or d'honneur des forces armées allemandes
Republic of Vietnam Gallantry Cross with Palm République du Vietnam Gallantry Cross avec Palm
NATO Medal (Yugoslavia) Médaille de l'OTAN (Yougoslavie)
Inter-American Defense Board Medal with silver star Inter-American Defense Board Médaille d'argent avec étoile
Republic of Vietnam Campaign Medal République du Vietnam médaille de la campagne

OTHER ACHIEVEMENTS AUTRES RÉALISATIONS
Department of State Superior Honor Award Département d'Etat Superior Honor Award
North Dakota Distinguished Service Medal Dakota du Nord Distinguished Service Medal
Honorary Doctorate of Laws, North Dakota State University Doctorat honorifique en droit, Université d'État du Dakota du Nord
Defense Intelligence Agency Directors Award Defense Intelligence Agency directeurs Award

EFFECTIVE DATES OF PROMOTION Dates d'entrée en vigueur de la promotion
Second Lieutenant Feb. 3, 1971 Le sous-lieutenant Février 3 1971
First Lieutenant Aug. 3, 1972 Premier lieutenant-Août 3 1972
Captain Feb. 3, 1975 Capitaine Février 3 1975
Major Oct. 24, 1980 Major Octobre 24 1980
Lieutenant Colonel Feb. 1, 1986 Le lieutenant-colonel Février 1 1986
Colonel March 1, 1991 Colonel March 1, 1991
Brigadier General Feb. 1, 1996 Général de brigade Février 1 1996
Major General Sept. 1, 1998 Le général de division Septembre 1 1998
Lieutenant General Jan. 12, 2000 Le lieutenant-général Janvier 12 2000
General Jan. 1, 2003 Général Janvier 1 2003

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